Résumé
Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s'entend vraiment qu'avec sa machine...
Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l'approchent...
Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l'intérêt social ou politique...
Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu'ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart
.Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s'entend vraiment qu'avec sa machine...
Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l'approchent...
Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l'intérêt social ou politique...
Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu'ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart
Extrait
<< Comme il sortait de chez lui, en haut, au-dessus des salles d'attente, Roubaud avait trouvé la femme du caissier, Mme Lebleu, immobile au milieu du couloir central, sur lequel donnaient les logements des employés. Depuis des semaines, cette dame se relevait la nuit, pour guetter Mlle Guichon, la buraliste, qu'elle soupçonnait d'une intrigue avec le chef de gare, M. Dabadie. D'ailleurs, elle n'avait jamais surpris la moindre chose, pas une ombre, pas un souffle. Et, ce matin-là encore, elle était vite rentrée chez elle, ne rapportant que l'étonnement d'avoir aperçu, chez les Roubaud, pendant les trois secondes mises par le mari à ouvrir et à refermer la porte, la femme debout dans la salle à manger, la belle Séverine déjà vêtue, peignée, chaussée, elle qui d'habitude traînait au lit jusqu'à neuf heures.>>
<< Comme il sortait de chez lui, en haut, au-dessus des salles d'attente, Roubaud avait trouvé la femme du caissier, Mme Lebleu, immobile au milieu du couloir central, sur lequel donnaient les logements des employés. Depuis des semaines, cette dame se relevait la nuit, pour guetter Mlle Guichon, la buraliste, qu'elle soupçonnait d'une intrigue avec le chef de gare, M. Dabadie. D'ailleurs, elle n'avait jamais surpris la moindre chose, pas une ombre, pas un souffle. Et, ce matin-là encore, elle était vite rentrée chez elle, ne rapportant que l'étonnement d'avoir aperçu, chez les Roubaud, pendant les trois secondes mises par le mari à ouvrir et à refermer la porte, la femme debout dans la salle à manger, la belle Séverine déjà vêtue, peignée, chaussée, elle qui d'habitude traînait au lit jusqu'à neuf heures.>>
Mon avis
Très bon livre, cependant je trouve que l'auteur passe trop de temps sur les descriptions ce qui est un peu ennuyeux à la longue. [ Je sais bien que c'est du naturalisme, mais ça n'empeche pas que les descriptions soient chiantes xD ]
Très bon livre, cependant je trouve que l'auteur passe trop de temps sur les descriptions ce qui est un peu ennuyeux à la longue. [ Je sais bien que c'est du naturalisme, mais ça n'empeche pas que les descriptions soient chiantes xD ]